Le rendez-vous est fixé à 9h30 au parking du Parc Méric et pour une fois je peux faire le déplacement à pieds (le bonheur!!). Bravant un froid digne de la Sibérie (bon là j'y vais un peu fort sur le froid non?) je me dirige courageusement vers le parc avec le drapeau du club flottant au dessus de mon épaule.
9h20: c'est Geneviève qui arrive la première au rendez-vous suivie de très près par Dominique et Jean-Michel, Jean-Pierre et Florence et enfin Nathalie et Hervé. Seuls se sont perdus Florence et Philippe, qui arriveront avec quelques petites minutes de retard. Pas bien grave, l'essentiel est d'être là.
9h45: c'est le départ pour la grande aventure, moi seule connais le chemin hihi!!!
Le parcours fait environ 12 km, c'est une jolie promenade d'une part dans le parc et d'autre part sur les bords du Lez. La partie la plus agréable est lorsqu'on traverse la réserve naturelle du Lunaret. Là c'est un dépaysement total, petit chemin de terre, végétation abondante aux couleurs de l'automne et le doux bruit du Lez qui lui aussi court dans son lit (comme certains membres du club).
Notre parcours se poursuit dans le zoo, au grand plaisir de Florence qui va enfin pouvoir admirer ses singes.
11h15: retour au parking très heureux de cette sortie. Là un petit gouter nous attends: chocolat praliné aux noisettes, chocolat aux noisettes, gâteau marbré, gingembre confit (merci Hervé), pain d'épices (merci Nathalie), jus de fruits et eau (merci Domi).
Bilan de la sortie: SUPER, COOL, GÉNIAL, EXCELLENTE AMBIANCE enfin bref vivement la prochaine.
Me voilà donc partie direction Lavérune....En chemin je vais chercher Notre Président avec qui je vais finir la longue route qui sépare Saint Jean à Lavérune. En chemin on se met la pression: "Eh Domi imagine que j'arrive avant toi, pour ma première course ça serait le top, non!!!". Et au Président de répondre que:"Moi vivant, jamais tu n'y arrivera..." (ceci reste à voir, la chasse au Président est ouverte....).
Nous voilà enfin arrivés à Lavérune avec ,dans le coffret de la Ford, tout le matériel nécessaire du parfait Président: de multiples drapeaux du club aux différents formats ( un pour le mat, un pour franchir la ligne d'arrivée et un pour monter sur le podium...eh bien!) ainsi qu'un mat et un pied de parasol afin de fixer le fameux mat ( j'ai jamais vu ça de ma vie.....quelle organisation!) et enfin tous les dossards de tous membres du club.
Maintenant c'est opération "montage du mat et mise en évidence du club" avec en tête ce fameux dicton " toujours plus haut, toujours plus fort, toujours Védas Endurance"!!! Ca y est nous voilà visible à plus de 100 mètres à la ronde. ....Il nous reste plus qu'à attendre nos amis du club. Petit à petit chacun arrive affichant un grand sourire....eh oui ça rend comme ça la course à pied, beau et heureux!
Tout le monde récupère son dossard, sa petite enveloppe contenant mille et un trésors: un splendide crayon à deux couleurs (si mes souvenirs sont bons rouge et bleu...), un magnifique porte-clé de la région du Languedoc Roussillon (attention l'avoir eu dans son enveloppe relève du privilège...), la petite puce électronique permettant d'obtenir en direct son temps et un petit morceau de papier blanc...
Il ne reste plus qu'à accrocher le dossard sur le maillot ( très sympa les épingles de Lavérune un peu rouillées mais bon....on va pas faire les difficiles non plus) et puis à partir faire un échauffement. Les choses deviennent sérieuses, Eric, notre super coach, nous donne ses derniers conseils et objectifs (c'est marrant car mon objectif a le même prénom que moi hihi...). La tension monte.....mais tout va bien, l'envie de courir est bien là malgré un petit forme lors du petit jogging!
Paul est un passionné de musique..... En ce moment son disque de chevet est: "Les animaux font du sport vava" emprunté à la médiathèque il y a maintenant 15 jours.
Ce soir, à l'heure du coucher, Paul me dit: "Maman écoute le Monsieur il parle de toi dans la chanson....". Alors là je me dis qu'il est vraiment trop fort ce monsieur!
Je vous livre les paroles de cette magnifique chanson enfantine:
Titre IRMA, l'autruche championne de course à pied
Avec mon long cou (ça ne me ressemble pas trop comme description...)
Et mes grandes pattes
Je gagne toutes les courses
Et partout j'épate
Moi la belle autruche
Plumes et fanfreluches
Je suis la star du stade
En avant Irma
Au marathon comme une fusée
Quand je passe la ligne d'arrivée
Les dindons, les coqs,les canards ( que personne ne se sente visé....)
Sont encore à la case départ
Quand je m'amène aux Jeux Olympiques
Y a tous les poulets qui paniquent
Tous abandonnent dès qu'ils me voient venir
Et j'ai même plus besoin de courir
Comme j'ai toujours trois tours d'avance
Je peux soigner mon élégance
Prendre le temps de m'arrêter
Pour me refaire une beauté
D'ailleurs à mon dernier record
En prime avec la médaille en d'or
J'ai reçu pour mon truc en plumes
Le prix du plus joli costume.
De Simons-Radiguet-Pankratoff
Bon sympa comme petite chansonnette, non?
Une fois les paroles réécrites et la musique remixée je pense que ça sera le nouveau tube de l'été 2008.....
Jeudi après-midi,après un bon et copieux repas, petite promenade digestive à Montpellier. Peu de boutiques sont ouvertes mais pour moi l'essentiel l'est: VIRGIN. Ah VIRGIN.....quel bonheur!!! C'est comme une balade dans les rayons de ma librairie préférée SAURAMPS.
Après avoir visité rapidement le rez de chaussée, je me rends au premier étage, mon étage adoré, la littérature: romans, nouvelles, poésies,essais..... Ah je savoure pleinement cet instant de calme, de douceur (mes doigts caressent les douces pages de ces livres) et d'évasion. En quelques fractions de secondes je passe de la Préhistoire au Moyen-Age, de Maigret je me retrouve dans le peau d'une jeune femme qui recherche ses racines en Asie puis je pars pour un merveilleux tour du monde en ballon et me perds soudain sur une île desserte. Quel voyage en trente minutes....
On me sort douloureusement de ma rêverie, de redescends sur terre, il estgrand temps de partir. Toutefois il me manque un élément absolu : un outil d'évasion. Alors je pars à la recherche de ce fameux ouvrage, vivement conseillé par ma mamie, "les Bienveillantes" de Jonathan LITTELL. Je suis à la recherche de ce livre depuis quelques semaines et espère tout simplement le ramener aujourd'hui à la maison. Malheureusement le sort en a décidé autrement le livre n'est plus disponible "on est en rupture de stock" me dit couragesement la vendeuse d'un air las!!! Quelle déception, il va me falloir attendre encore quelques jours, quelques semaines...... C'est déçue que je rentre à la maison et tout ceci sans mon livre.
Vendredi matin, huit heures, je me rends chez mon boulanger,dans le quartier, afin d'acquérir quelques baguettes pour le petit-déj. De retour je fais une halte chez mon libraire pour acheter le journal et là quel bonheur..... oh joie que vois-je sur une étagère au fond de la boutique: "Les Bienveillantes". Forcément je suis sortie de la boutique avec mon Midi-Libre sous le bras et tendrement serré entre mes mains mon Jonathan LITTELL.
Maintenant je pars m'évader au fil de ses pages et c'est promis je vous raconte tout de notre rencontre!
Voici quelques amis du club, ils ne sont pas tous là car en ce dimanche 28 octobre 2007 ont eu lieu en même temps:
Cassis-Marseille où se sont illustrés Hélène, José, Philippe, Florence, Jean-Pierre, Simon, Martial et Fred (bravo pour ta 10 000e place). J'espère n'oublier personne....
La course des Templiers ( 70 km de pure folie) où David est sorti grand vainqueur en terminant sa course en moins de dix heures. Je tire mon chapeau à Jérémy qui a quand même fait un très joli parcours sur cette course.
Et enfin le Tiers de Marathon de Lavérune (ici les traits de visages sont, pour certains, un peu tirés. On peut noter quelques rides de douleurs mais c'est tout à fait normal: fin de course, la fatigue se fait sentir et tout le monde se lache pour gagner quelques précieuses secondes).
C'est avec Nadia que je vais faire ma première longue course. Nadia je cours avec elle lors des entrainements, on s'entend bien, je pense que cette course va être un moment très agréable partagé avec ma co-équipière.
Bon maintenant la chose la plus difficile reste à faire: il faut trouver un nom à notre duo.... Et là c'est le trou noir!!! Assise devant mon bulletin d'inscription je cherche, je ne trouve pas, je m'énerve et m'insulte en me disant que c'est simple il faut juste trouver un nom pour ce duo.... Oui mais pas n'importe quel nom!!! Et là je pense à mon ami Yoda, resté à Cabara city et au délire de notre départ à Montpellier. C'est décidé notre équipe s'appellera: "les septiminettes" (merci Yoda).
Dimanche matin: levée à 7h00 pour prendre un bon petit déj avant le départ mais je commence un peu à m'inquiéter, bien oui 18 km c'est pas une paille! ! Mais j'en suis certaine on va bien la gérer cette course.
8h00: arrivée chez Domi, le président du club,afin de partir tous ensemble (Jérémie, Gaelle, Françoise, Domi et Nadia).Moi je pars avec Nadia pour un co-voiturage plaisant, passé à se raconter des histoires de.....courses à pied bien entendu (et de filles aussi....). Le stress s'envole, l'envie de courir se fait sentir et là enfin je me sens bien. Sur la route le paysage se fait magnifique, on quitte Montpellier et ses immeubles pour se retrouver au beau milieu du causse. La végétation est peu présente mais déjà les collines se dressent devant nous telles des déesses de roche qu'il va falloir, dans un moment,gravir...
8h30: Montpeyroux nous voilà.....La première chose à faire est de récupérer les dossards et de faire un petit tour afin de voir à quelle sauce on va être mangé. L'organisation est bien, ayant réservé les dossards à l'avance, pas besoin d'attendre. Nous porterons donc avec fierté le numéro 10 et les couleurs de Védas Endurance.
9h00: petit échauffement très léger pour les muscles et surtout pour se rendre compte du terrain. C'est cool au départ ça descend pas mal, mais là une petite voix m'informe, et là je cache ma joie, que cette descente sera au retour une superbe méga côte!!!! Et je me dis que la fin risque d'être.....compliquée.
9h15: pause toilettes avec ma co-équipière. Nous savons qu'il nous reste un peu de temps avant le départ mais aux toilettes la file d'attente s'allonge (petit mot pour l'organisation: penser à mettre des tickets comme au supermarché...) et le doute s'installe : allons nous y arriver. Bien sur que oui! mais le temps passe il est 9h33 quand nous arrivons sur la ligne et là c'est le stress l'organisation nous attend depuis un petit moment. C'est l'incompréhension de notre part, nous étions prévues un peu plus tard....
9h33'30'': c'est le départ pour ce que je vais appeler la "grande aventure" notre grande aventure. Le début de la course est douce, tous nos amis du club nous encouragent, c'est la fête. Puis d'un seul coup plus personne, la descente du début est derrière nous et là les choses commencent à devenir sérieuses. Première côte, premier coup de sang et première inquiétude pour mon amie Nadia. Ne pas aller trop vite, respecter son rythme, son allure, surtout ne pas se fatiguer. Il reste encore beaucoup de chemin et si je regarde bien, devant moi, je ne vois que........de la côte (j'adore les côtes!).
Kilomètre 3: la première difficulté une belle côte dans un espèce de goulot couvert de magnifiques petits blocs de pierre qui roulent sous les tennis et font perdre l'équilibre lorsqu'on les prend mal... Là il y a notre ami Jean-Pierre qui prend des photos.Comme ça fait beaucoup de bien de voir une tête connue, qui sourit et qui nous encourage. Mais quelle est longue cette côte, il me semble ne pas en voir la fin. Nadia peine, elle marche, je réduit la foulée, l'encourage elle doit tenir.
Premier ravitaillement, je me sens bien, trop peut être.... On repart, ça monte encore, encore et encore mais le paysage se fait de plus en plus beau et la douleur s'efface face à la grandeur de cette vue. La dernière côte est terrible, elle fait mal aux jambes mais pas au moral ( ben oui j'adore les côtes!!) la fin du calvaire du proche. Puis, d'un coup la vue s'élargit, à 360° le regard se promène, rien ne gène ni ne trouble cette vision d'immensité.... C'est devant ce paysage que l'on se sent fort, que l'énergie revient et que cette course on a envie de la finir.
Dernière ligne droite: de la descente sur 8 km sur des petits sentiers tout juste dessinés dans la terre et la pierre. Il faut gagner un peu de temps et trouver un objectif pour avancer. Derrière nous une équipe: les 11 deux dames très gentilles mais qui ne doivent pas nous dépasser! Et elles nous dépassent....le voilà mon objectif. Nadia nous devons les rattraper, elles ne peuvent pas arriver avant nous, il faut les "atomiser". Et Nadia recouvre un second souffle, dans la descente nous dépassons nos amies les "11", nous les atomisons!!!! Puis, au détour d'un sentier, nous rencontrons deux amis du groupe des village people (l'indien et le type du chantier) avec qui nous allons finir la course. La descente du château fut assez rapide mais Nadia est fatiguée je le sens, il me faut l'encourager l'arrivée est proche et on ne doit plus s'arrêter. Dernière côte plus que 200 mètres il ne faut pas craquer, ne pas lâcher, être fort devant la douleur et passer la ligne d'arrivée la tête haute.
Après 2h12'34'' nous franchissons cette fameuse ligne d'arrivée. Fatiguées mais heureuses d'avoir fini cette course à la terrible réputation. Nadia gagne 4 minutes sur son temps de l'an dernier, moi je viens de faire une superbe course de 18 km (pas trop mal pour une troisième course!). Merci à toi Nadia, j'ai partagé un très bon moment de folie avec toi, folie physique, folie sportive. Mais c'était surtout un grand moment d'amitié....
La fin de la course. C'est le moment le plus agréable, tout le monde a fini ou va finir. On attend, on s'attend, on s'encourage, on se félicite, on s'aide.... Enfin on s'amuse et on en profite à fond en attendant la prochaine. Ah au fait c'est quoi déjà la prochaine........ Ah oui le Tiers de Marathon de Lavérune. Donc rendez-vous le 28 octobre 2007.
Jeudi 23 août 2007:
18h43
19h: la tension monte, les coureurs arrivent. Une petite promenade sur le port est la bienvenue pour se détendre.
20h: enfin mes amis du club arrivent, on discute, on s'encourage, on échange des conseils puis on s'échauffe. Premier tour pour voir à quoi s'attendre: que du plat ça devrait aller.
20h50: la tension est au comble, direction la ligne de départ. Houlala il y a du monde 500 inscrits il va falloir trouver sa place. Derniers conseils avant le départ.Mon coeur bat très fort serai-je à la hauteur de mes espérances?
21h: le coup de pistolet retentit c'est enfin le départ. Mal placée je n'arrive pas à sortir du troupeau, on piétine et enfin je trouve ma place et mon rythme. Ne pas aller trop vite au départ, garder des forces pour la fin. Premier tour fini, les encouragements me font du bien, la peur de ne pas finir me tenaille. Petit verre d'eau, mauvaise idée, j'avale de travers perd mon souffle et met 500 mètres à m'en remettre. Pouff..... manque d'expérience la prochaine fois je ne touche pas un seul gobelet en plastique. Fin du deuxième tour tout va bien maintenant il faut attaquer se lâcher petite accélération toujours les encouragements ça fait du bien. Bientôt la fin, la ligne est proche, encouragements des amis qui ont fini et du coach. Plus que 200 mètres je met la gomme et enfin je suis sur la ligne d'arrivée.
21H32: c'est la fin. Quel plaisir...... Suis super contente le temps est bon et mes jambes peuvent encore me porter. Cool.... A quand la prochaine. Superbe expérience, bonne ambiance qu'est ce qu'on ce sent bien.
Résultat final: course bouclée en 32 minutes et 53 secondes. Arrivée en 328 position et 21 de ma catégorie. Aller l'année prochaine je fait mieux promis!!!!
A Montpellier il existe plusieurs façons de porter les tongs:
1°. Pour les plus frileux il suffit de porter la tong avec une chaussette. Mais la vériatable technique est d'adopter la chaussette à doigts (telle une paire de gants) plus confortable pour les pieds. Ici vous noterez la classe de la tong rose!!!! Aucun lien n'est à faire avec le technique hollandaise.
2°. Pour certains la tong peut être génante et elle fini perchée sur une fenétre en companie d'un paquet de cigarettes.
3°. La derniere technique nommée technique du touriste est la plus simple: on enfile la tong comme elle vient les pieds nus. Donc aucune classe et peu d'imagination......
Il était une fois une jolie grotte de l’Entre Deux Mers qui n’attendait qu’une chose : être ouverte au public. Seule, à treize mètres sous terre, dans le noir et l’humidité, elle patientait. Elle savait qu’un jour on l’a mettrait à la lumière des projecteurs et qu’elle serait la star du village.
Il était une fois, un maire et son conseil municipal, qui recherchaient un nouveau site touristique pour leur commune : un site qui serait naturel et insolite, un site caché qui surprendrait les visiteurs.
Il était une fois, une jeune guide-spéléologue qui cherchait une grotte afin de partager sa passion avec des visiteurs. Seule à Paris elle aussi patientait car elle savait qu’un jour elle trouverait son bonheur.
Il était une fois une magnifique rencontre entre une grotte, un maire, son conseil municipal et une guide-spéléologue. De cette rencontre est née une extraordinaire aventure : l’aventure de la Grotte Célestine.
C’est l’histoire d’une spéléologue passionnée par sa grotte Célestine qui l'a
fait vivre et vibrer pendant cinq ans. Ce fut une aventure riche en rencontre et en amitié.
Grâce à elle,pendant toutes ses années, j’ai réalisé mon rêve : vivre et partager ma passion avec vous tous.
Célestine reste dans mon cœur malgré la distance qui aujourd’hui nous sépare.
Que cette aventure continue longtemps pour elle.
bravo pour ta perf de laverune domi , je suis heureux que tu termine sur le podium et je pense... read more
on Laverune 2007 (70)